<!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:"Cambria Math"; panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:roman; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:-1610611985 1107304683 0 0 159 0;} @font-face {font-family:Calibri; panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:swiss; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:-1610611985 1073750139 0 0 159 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-unhide:no; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:10.0pt; margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-fareast-font-family:Calibri; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-language:EN-US;} .MsoChpDefault {mso-style-type:export-only; mso-default-props:yes; font-size:10.0pt; mso-ansi-font-size:10.0pt; mso-bidi-font-size:10.0pt; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri; mso-hansi-font-family:Calibri;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -->
Situation toujours bloquée
par RFI
Article publié le 04/05/2009 Dernière mise à jour le 04/05/2009 à 17:19 TU
L'avenir politique de Madagascar suscite toujours la préoccupation de la communauté internationale, malgré la récente réunion à Addis-Abeba entre les représentants de la Haute autorité de transition (HAT) et la communauté diplomatique. Le groupe de contact de la communauté internationale, mis en place par l’Union africaine (UA), veut tenter de trouver une solution à la crise malgache qui dure maintenant depuis plus de trois mois. Le régime de transition d’Andry Rajoelina serait prêt à avancer la date des élections, initialement prévues pour 2010. Mais l’arrestation, mercredi dernier, du «Premier ministre» Manandafy Rakotonirina nommé par l’ancien président Marc Ravalomanana prouve bien que le climat n’est pas serein. La communauté internationale refuse toujours de reconnaître le nouveau régime, considérant qu’il est issu d’un coup d’Etat.
Même si la situation se stabilise dans la rue, le bras-de-fer va continuer cette semaine. Les partisans de Marc Ravalomanana ont du mal à remobiliser, depuis que l’on a interdit de se réunir sur la « Place de la Démocratie ». La semaine dernière, ils se retrouvaient sur le parking d’un des magasins du président évincé qui avait été pillé et incendié le 26 janvier dernier. La conviction des participants ne suffisait cependant pas à remplir l’espace. Peut-être les défenseurs de la légalité sont-ils résignés. Sans doute ont-ils un peu peur. Pourtant leur camp refuse de s’avouer vaincu.
Si une trentaine de députés ont officiellement reconnu la transition, certains de leurs collègues veulent procéder à l’ouverture de la session parlementaire, mardi, alors que l’Assemblée nationale a été suspendue. Le dernier communiqué de la communauté internationale, ménageant la chèvre et le chou, n’a pas franchement éclairci le débat. Le calendrier électoral, qui prévoit une présidentielle en octobre 2010, pourrait être raccourci. Mais ne risquerait-on pas, alors, de bâcler le processus ? Le pays doit trouver une solution à long terme et ne peut pas se contenter d’un rafistolage.
Le consensus plutôt que les armes
par RFI
Article publié le 01/05/2009 Dernière mise à jour le 01/05/2009 à 12:49 TU
Le jeudi 30 avril s’est tenue au siège de l’Union africaine à Addis Abeba la première réunion du Conseil consultatif de la communauté internationale sur Madagascar. Ce Conseil réunit, entre autres, l’OIF, l’UE, les trois pays africains qui siègent actuellement ainsi que les membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, ainsi que la Sadc, la Communauté des Etats d’Afrique australe. Certains de ses membres avaient évoqué récemment la possibilité d’une intervention militaire pour rétablir l’ordre constitutionnel à Madagascar. Mais le Conseil consultatif est clairement en faveur d’une solution politique basée sur le consensus.
Officiellement, c’est le consensus qui a prévalu ce vendredi 30 avril. Pourtant, de source proche de la réunion, certains membres de la SADEC poussent pour une extrême fermeté à l’égard des auteurs du coup d’Etat.
Pour le commissaire à la paix et à la sécurité de l’Union africaine, Ramtane Lamamra, : « Il y a une volonté la part de l’UA sur la nécessité de promouvoir une solution consensuelle qui serait donc le fait de toutes les forces politiques et des personnalités nationales. Nous sommes dans le contexte de la recherche d’une solution politique par des moyens strictement diplomatiques ».
Cette réunion a été précédée par une visite du ministre des Affaires étrangères de la transition malgache qui s’est rendu à l’Union africaine en dépit des pressions de la SADEC.
Selon l’envoyé spécial de l’UA à Madagascar, Ablassé Ouédraogo : « La décision de procéder à des élections avant la fin de l’année est bien accueillie et tous les protagonistes malgaches comprennent la nécessité de faire des concessions ; et d’ailleurs, tous les Malgaches sont d’avis qu’on peut raccourcir la durée de la transition, en organisant les élections d’ici la fin du mois de décembre 2009 ».
Le Conseil facultatif de la communauté internationale a également condamné les violences et appelé au maintien de l’aide humanitaire en faveur des populations malgaches
Publié par MTS à 09:11:11 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
<!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:"Cambria Math"; panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:roman; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:-1610611985 1107304683 0 0 159 0;} @font-face {font-family:Cambria; panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:roman; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:-1610611985 1073741899 0 0 159 0;} @font-face {font-family:Calibri; panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:swiss; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:-1610611985 1073750139 0 0 159 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-unhide:no; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:10.0pt; margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-fareast-font-family:Calibri; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-language:EN-US;} h2 {mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:9; mso-style-qformat:yes; mso-style-link:"Titre 2 Car"; mso-style-next:Normal; margin-top:10.0pt; margin-right:0cm; margin-bottom:0cm; margin-left:0cm; margin-bottom:.0001pt; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan lines-together; page-break-after:avoid; mso-outline-level:2; font-size:13.0pt; font-family:"Cambria","serif"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; color:#4F81BD; mso-fareast-language:EN-US;} span.Titre2Car {mso-style-name:"Titre 2 Car"; mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:9; mso-style-unhide:no; mso-style-locked:yes; mso-style-link:"Titre 2"; mso-ansi-font-size:13.0pt; mso-bidi-font-size:13.0pt; font-family:"Cambria","serif"; mso-ascii-font-family:Cambria; mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; mso-hansi-font-family:Cambria; color:#4F81BD; mso-fareast-language:EN-US; font-weight:bold;} span.createdate {mso-style-name:createdate; mso-style-unhide:no;} span.createby {mso-style-name:createby; mso-style-unhide:no;} .MsoChpDefault {mso-style-type:export-only; mso-default-props:yes; font-size:10.0pt; mso-ansi-font-size:10.0pt; mso-bidi-font-size:10.0pt; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri; mso-hansi-font-family:Calibri;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -->
Lundi, 04 Mai 2009 00:00 Jean Luc Rahaga
La Transition retrouve sa somnolence et depuis que la nomination de 11 autres ministres et secrétaires d’Etat, le vendredi 17 avril dernier, les autres ministères et départements stratégiques sans ministres restent toujours dans la même situation.
Idem pour les 4 places vacantes de la Haute Autorité de la Transition, pour les 14 régions de l’île et pour l’institution qui devrait remplacer l’Assemblée nationale à l’heure de la session parlementaire ! Le tout sans parler des hauts emplois de l’Etat même si tous ne seront pas à remplacer et des desiderata de la population concernant les maires et chefs fokontany à démettre de leurs fonctions. Pourtant, le calendrier sorti des Assises nationales ne laisse aucun répit au régime transitoire. Pour le gouvernement Monja Roindefo, il reste pas moins de 4 ministères dont 3 sont stratégiques qui n’ont pas encore de titulaires. Il s’agit d’abord du ministère de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche, trois départements ô combien importants puisque l’ensemble permet, dans un court délai, la mise en place des bases politiques solides dans tous les recoins de Madagascar, en zone rurale, urbaine mais aussi côtière, sans parler des projets de développement d’envergure qui sont actuellement en cours et financés à coup de millions et de millions de dollars. Evidemment, si l’association du Président de la Hat pense à prendre part aux différentes élections à venir, ne serait-ce que pour être représentative dans les structures de la future 4è République, elle devra l’occuper d’autant que dans ce gouvernement Monja Roindefo, il n’y a aucun Tgv, à notre connaissance, malgré la présence de quelques Gasy vao tonga ou Gvt ! Pour les départements de la réforme foncière et des domaines, on ne sait pas s’ils ont été avalés par le ministère de l’Aménagement du territoire et de la Décentralisation ou non. La presse n’a pas l’organigramme de ce ministère mais ces deux départements sont très importants, notamment pour la sécurisation foncière avec toutes ces affaires de spoliation de terrains, par exemple. L’autre question est de savoir le ministère qui s’occupe du Développement urbain, du Logement et de l’habitat. Le troisième ministère qui n’a pas encore de dirigeant est les Mines. Séparé désormais de l’Energie, le raisonnement est logique avec les deux grands chantiers miniers en cours d’exploitation, et les dizaines de projets en exploration, notamment pétrolifères. Il ne faut pas oublier les pierres précieuses de l’île, une autre source de financement de campagne, à part les bois de rose !
Une centaine de personnes à trouver !
Pour le ministère des Sports et de la Jeunesse, ces départements n’ont pas encore de ministre mais ont droit à la détaxation de matériels sportifs importés par chaque fédération. Le nom de Ntsay Abel figurait déjà sur la liste envoyée par mail à chaque organe de presse dans l’après-midi de ce 17 avril mais finalement, il n’a pas été cité lors de la nomination au Palais d’Ambohitsorohitra. Le même cas se présente aussi pour les régions dont seulement 8 personnes ont été nommées si 21 ont été abrogées et 1 a démissionné sur les 22 régions. Un peu plus haut dans la structure actuelle de l’Etat, il manque encore 4 membres à la Haute Autorité de l’Etat. Mais avec le revirement politique des parlementaires Tim de la semaine dernière, on peut aisément octroyer ces places aux membres les plus en vue dont l’ancien sénateur Kaleta ( ?), ou l’ancien Pds d’Antananarivo Rakotomalala François Emile, Baba Jean-David connu sous le nom de Babaïque, l’ancien ministre de l’Environnement Koto Bernard ou pourquoi pas aussi Hary Kalizy. Pour ce qui est de l’institution censée remplacer l’Assemblée Nationale et qui va réunir toutes les forces vives de la Nation, on n’a plus aucune nouvelle. A un niveau moindre, la population de nombreuses communes urbaines et rurales a parlé de ces maires qui ont fait ou qui font toujours mener la vie dure à leurs administrés. Certains ont été élus frauduleusement avec l’amabilité du ministère de l’Intérieur de l’époque si d’autres n’ont fait que détourner les deniers publics. La seule piège à éviter pour la Transition serait de nommer une personne haïe et déjà vomie par la population pour tous ces postes.
Calendrier de la transition
Idem pour les Chefs fokontany, principalement ceux de la Commune urbaine d’Antananarivo, d’autant que l’ancien maire de la Capitale et actuel Président de la Hat a promis une élection libre. Les Tananariviens ont constaté que ces dernières semaines, les bureaux de fokontany ne fonctionnent plus normalement puisque ces chefs fokontany, non seulement, n’obéissent qu’aux meneurs anti-Hat mais ils proposent même des actions pour se venger de l’indifférence de la grande majorité de la population de la Capitale au mouvement des pro-Ravalomanana.
Et selon le calendrier de la Transition, sorti des Assises nationales des 2 et 3 avril derniers, le mois qui venait de s’écouler était destiné à l’élaboration des avant-projets de lois dont on ne sait pas si elle a été faite ou non car jusqu’ici, la presse n’a eu aucun écho de cette étape. Le mois qu’on vient d’entamer sera réservé aux conférences nationales et jusqu’ici aussi, on n’a aucune date de la tenue de ces conférences d’autant que, comme nous l’avons souligné supra, 14 régions fonctionnent toujours sans leurs chefs qui devront normalement définir les dates et les contenus des discussions. Et sans conférences régionales, il n’y aura pas de conférence nationale prévue se tenir avec la célébration de la fête de l’Indépendance et par la suite, il n’y aura pas non plus d’adoption du code électoral et de référendum. Vu le timing serré annoncé par les Assises nationales, les observateurs se demandent ce qui retient la Hat, ses membres et le gouvernement à aller de l’avant. Apparemment, il n’y a que l’équipe du Cnme qui roule à très grande vitesse avec les Commandants Lylison et Charles Andrianasoavina. Pour ce dernier, la montée en grade de lieutenant-colonel a toujours été bloquée par l’ancien régime, selon nos sources.
Jean Luc Rahaga
Publié par MTS à 09:08:56 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
<!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:"Cambria Math"; panose-1:2 4 5 3 5 4 6 3 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:roman; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:-1610611985 1107304683 0 0 159 0;} @font-face {font-family:Calibri; panose-1:2 15 5 2 2 2 4 3 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:swiss; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:-1610611985 1073750139 0 0 159 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-unhide:no; mso-style-qformat:yes; mso-style-parent:""; margin-top:0cm; margin-right:0cm; margin-bottom:10.0pt; margin-left:0cm; line-height:115%; mso-pagination:widow-orphan; font-size:11.0pt; font-family:"Calibri","sans-serif"; mso-fareast-font-family:Calibri; mso-bidi-font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-language:EN-US;} a:link, span.MsoHyperlink {mso-style-priority:99; color:blue; text-decoration:underline; text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed {mso-style-noshow:yes; mso-style-priority:99; color:purple; mso-themecolor:followedhyperlink; text-decoration:underline; text-underline:single;} .MsoChpDefault {mso-style-type:export-only; mso-default-props:yes; font-size:10.0pt; mso-ansi-font-size:10.0pt; mso-bidi-font-size:10.0pt; mso-ascii-font-family:Calibri; mso-fareast-font-family:Calibri; mso-hansi-font-family:Calibri;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} -->
|
Pour la contribution de tous, y compris Ravalomanana Groupe international de contact sur Madagascar / lundi, 4 mai 2009 |
Le Groupe international de contact sur Madagascar insiste sur un retour rapide à l’ordre constitutionnel à travers un processus consensuel impliquant l’ensemble des acteurs politiques malgaches. Il réaffirme que la communauté internationale est prête à aider toutes les parties malgaches à réaliser cet objectif, sous l’égide de l’UA et sur la base des « objectifs et principes ci-après :
un calendrier précis en vue de la tenue d’élections libres, régulières et transparentes impliquant l’ensemble des parties prenantes, sous la supervision d’un organe électoral neutre constitué des représentants de toutes les mouvances politiques ;
contribution de tous les acteurs politiques et sociaux du pays, y compris le Président Marc Ravalomanana, ainsi que les autres personnalités nationales, à la recherche d’une solution ;
promotion du consensus entre les parties malgaches concernées ;
respect de la Constitution malgache ;
et respect des instruments pertinents de l’UA et des engagements internationaux de Madagascar ».
Le Groupe international de contact sur Madagascar s’est réuni pour la première fois ce jeudi 30 avril 2009 à Addis-Abeba. Ce Groupe est composé des organisations suivantes :
de l’Union Africaine (UA),
de la Commission de l’Océan Indien (COI),
de la Communauté pour le développement de l’Afrique australe (SADC),
du Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA)
des Nations unies (ONU),
de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF),
de l’Union européenne (UE),
de la Libye, en sa qualité de pays assurant la présidence en exercice de l’UA ;
du Burundi, au nom du Conseil de Paix et de Sécurité (CPS) de l’UA.
Des membres africains et des membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies ont également pris part à la réunion, dont le Burkina Faso et l’Ouganda. Le Groupe de contact a pour objectif de mieux coordonner l’action de la communauté internationale en vue du retour rapide à l’ordre constitutionnel à Madagascar.
Après avoir fait le point de la situation depuis le changement survenu le 17 mars 2009 et avec l’aide des envoyés spéciaux de l’UA (Ablassé Ouedraogo) et de l’ONU (Tiebele Drame), les participants à la réunion de ce 30 avril « ont fermement condamné ce changement anticonstitutionnel de Gouvernement, qui marque un grave recul dans les processus de démocratisation en cours sur le continent et renforce l’inquiétude suscitée par la recrudescence du fléau des coups d’Etat en Afrique, telle qu’exprimée par la 12ème session ordinaire de la Conférence de l’Union tenue à Addis Abéba du 1er au 4 févier 2009 ». Ils ont par ailleurs « demandé à tous les membres de la communauté internationale de s’abstenir de toute action qui pourrait compliquer les efforts visant à restaurer l’ordre constitutionnel à Madagascar ».
Une structure locale du Groupe de contact
Les participants ont souligné les risques que comporte toute démarche unilatérale visant à légitimer le changement anticonstitutionnel intervenu à Madagascar, et ont instamment demandé aux autorités de fait, ainsi qu’aux autres parties malgaches, de mettre l’intérêt de Madagascar et la recherche du consensus au dessus de toute autre considération.
Afin de mettre en œuvre cette résolution du 30 avril, il a été convenu de créer à Antananarivo, une section opérationnelle du Groupe de contact sur Madagascar, sous la présidence de l’Envoyé spécial du Président de la Commission de l’UA. Cette structure locale doit se réunir au moins une fois par semaine. A cet égard, la réunion a salué l’intention de la SADC de nommer un Envoyé spécial pour Madagascar.
Parallèlement le Groupe international de contact appelle « toutes les parties malgaches pour qu’elles s’abstiennent de toutes actions susceptibles de compliquer la recherche d’une solution ». Il a fermement condamné les actes de violence et les incitations à la violence qui ont lieu à Madagascar, et a « souligné la nécessité pour les autorités de fait, y compris les forces de sécurité, de respecter scrupuleusement les libertés fondamentales et les droits de l’homme ».
Recueilli par Bill
http://www.madagascar-tribune.com/Pour-la-contribution-de-tous-y,11854.html
Publié par MTS à 09:07:34 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
02/05/09 : MADAGASCAR : Marc Ravalomanana a fait une demande d'asile à l'Afrique du Sud
Selon l'agence de Presse Africaine, APA, Marc Ravalomanana aurait fait une demande d'asile politique à l'Afrique du Sud.
article original : http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=97249
APA-Johannesburg (Afrique du Sud) L’un de premiers défis diplomatiques que devra relever le tout nouveau président sud-africain, Jacob Zuma, est de savoir s’il faut répondre favorablement à la demande officielle d’asile du président déchu de Madagascar, Marc Ravalomanana, qui a également sollicité Pretoria pour assurer sa sécurité et des privilèges liés à son statut d’ex-président.
Si Jacob Zuma accepte, Ravalomanana serait alors le second dirigeant étranger à s’exiler en Afrique du Sud et à se faire entretenir par le contribuable, après l’ancien chef de l’Etat haïtien, Jean-Bertrand Aristide, qui vit dans le pays depuis mai 2004.
Le directeur général des affaires étrangères, Ayanda Ntsaluba, avait déclaré mercredi au Cap qu’il y avait un important travail politique à faire par la Communauté de développement de l’Afrique Australe (SADC), l’Union Africaine et les Nations Unies avant que la situation à Madagascar puisse être considérée comme sûre pour un éventuel retour de Ravalomanana.
“En conséquence, le gouvernement étudie attentivement sa demande et va bientôt donner une réponse à Ravalomanana. Nous pensons qu’il ne serait pas sûr pour lui de retourner aussi rapidement”, avait-il expliqué.
Selon Ntsaluba, si Ravalomanana décidait de retourner, ceci mettrait plusieurs civils en danger, après l’information parue cette semaine à Madagascar faisant état de la formation par Ravalomananan d’un gouvernement parallèle pour faire face à celui mis en place par Andry Rajoelina que la communauté internationale refuse de reconnaître.
Pour Ntsaluba, la troïka ministérielle de la SADC chargée des questions de politique, de défense et de sécurité, est prête à se rendre à Madagascar pour faciliter des négociations entre le parti de Ravalomanana, le TIM, et le gouvernement “illégitime”de Rajoelina.
Dans le cadre des préparatifs pour la prestation de serment du nouveau président, prévue la semaine prochaine, Ntsaluba a révélé que 41 pays avaient confirmé leur volonté de se faire représenter à la cérémonie.
article original : http://www.apanews.net/apa.php?page=show_article&id_article=97249
" Il n’est pas question de restituer Ravalomanana au pouvoir "
Le ministre des Affaires Etrangères Ny Hasina Andriamanjato a rencontré ce samedi dernier (25 avril) les émissaires de la SADC conduits par le Dr John Kunene (Analyste Politique du Ministère de la Défense du Swaziland, en même temps chef de la délégation), et le Dr Mokiete Therudi (Fonctionnaire principale et Expert rattaché au Secrétariat de l’organe de la SADC).
Un entretien qui a permis d’éclairer la position de cette union économique panafricaine vis-à-vis de la situation à Madagascar.
« Ces émissaires ont été envoyés ici en tant qu’observateurs et évaluateurs et non en éclaireurs pour les supposés miliaires de la SADC », a rassuré Ny Hasina Andriamanjato. A lui d’ajouter que ces représentants ont constaté une non-conformité du rapport de l’ancien président après de la commission de la SADC et du Roi Swazi Mwsati III et ce qui existe réellement à Madagascar. Ils ont dons la ferme intention, comme leur rôle l’exigent, de faire un rapport exact de leur observation.
Par ailleurs, le ministre des affaires étrangères a mis l’accent sur l’intention de la SADC d’envoyer des militaires dans le pays pour résoudre le problème.
« La SADC n’agit pas dans l’intérêt d’une seule personne mais dans l’intérêt de la population toute entière. Il n’a jamais été question ni de restituer Marc Ravalomanana au pouvoir, ni d’envoyer des militaires sur le sol malgache. La question n’a pas été soulevée lors du dernier sommet de la SADC qui s’est tenu au Swaziland dernièrement », devait préciser Ny Hasina Andriamanjato. Ils veulent nous aider à restaurer l’ordre constitutionnel à Madagascar.
Dans la matinée du 28 avril 2009, le Directeur de Cabinet de la Présidence de la HAT Mr Zazah Ramandimbiarison a reçu les émissaires de la SADC au palais d’Etat d’Ambohitsirohitra. La rencontre s’est tenue à huis clos. Encore une fois, les émissaires de cette commission économique ont réitéré leur volonté à prêter mains fortes au régime de Transition pour trouver un consensus constitutionnel.
Ce fut également une occasion pour la HAT d’exposer les programmes décrits dans la feuille de route tracée lors des assises nationales des 02 et 03 avril derniers. Les envoyés spéciaux de cette organisation économique panafricaine sont satisfaits des efforts entrepris par la HAT dans le sens de la mise en place de la vraie démocratie.
Cette délégation a quitté Madagascar cet après-midi et se chargera des rapports sur la situation à Madagascar à la SADC.
Rappelons que la première réunion du groupe de contact international sur Madagascar aura lieu à Addis Abeba demain 30 avril. La délégation malgache menée par le ministre des Affaires Etrangères Ny Hasina Andriamanjato est déjà sur place pour y participer.
http://www.hat.gov.mg/hatweb/sadc.php
Publié par MTS à 09:02:13 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
Communiqué à la presse
29 avril 2009
La communauté internationale résidant à Madagascar condamne la récente résurgence de la violence et l’intimidation à Madagascar, et la méprise déconcertante des droits de l’homme qui les a accompagnées. La crise ne sera pas résolue par le bain de sang. Ce qui s’est passé dernièrement n’a fait qu’illustrer le besoin de procéder au dialogue et de respecter les libertés fondamentales d’expression et d’assemblée, afin de permettre l’expression pacifique d’une contestation.
Nous croyons que rien ne permet de justifier la violence de la part d’un parti quelconque, et qu’en fait, davantage de violence rendrait l’avènement d’une solution pacifique et négociée plus difficile et moins probable. Le dialogue demeure le seul chemin pour aller de l’avant. La communauté internationale réitère son appel pour un retour rapide à la démocratie à travers des élections libres et justes, et une administration de transition qui soit véritablement inclusive et consensuelle. Nous exhortons davantage les différentes mouvances politiques à reprendre la table de la négociation, avec la volonté de parvenir à un compromis dans l’intérêt suprême de la nation.
Enfin, la communauté internationale résidant à Madagascar accueille favorablement et soutient fermement l’avènement de la toute première réunion du Groupe de Contact sur Madagascar, prévue se tenir le 30 avril prochain à Addis Abeba, sous les auspices conjointes de l’Union Africaine et des Nations Unies. Il est vrai que la formation de ce groupe reflète les profondes préoccupations de la communauté concernant la crise politique à Madagascar, nous réitérons notre point de vue, que nous avons toujours affirmé, selon lequel il appartient d’abord au peuple Malagasy lui-même de résoudre cette crise.
Press Release
April 29, 2009
The international community resident in Madagascar condemns the recent resurgence of violence and intimidation in Madagascar, and the troubling disregard for human rights that has accompanied it. This crisis will not be resolved through bloodshed. Recent events only illustrate the need for dialogue and respect for the basic freedoms of speech and assembly to permit the peaceful expression of dissent.
We believe that nothing justifies violence on the part of any party, and indeed that further violence will only make a peaceful, negotiated solution more difficult and less likely. Dialogue remains the only way forward. The international community repeats its call for a rapid return to democracy through free and fair elections, and a transition administration that is truly inclusive and consensual. We further urge the various political movements (mouvances in French) to return to the negotiating table prepared to compromise in the supreme interest of the nation.
Finally, the international community resident in Madagascar welcomes and states its strong support for the first International Contact Group meeting on Madagascar, to be held April 30 in Addis Ababa under joint African Union and United Nations auspices. While the formation of this group reflects deep international concern about the Malagasy political crisis, we reiterate our long-standing view that its resolution remains fundamentally in the hands of the Malagasy people themselves.
-------------------------------------------------
Dikan-teny malalaka amin’ny teny Malagasy
Fanambarana an-gazety sy haino aman-jery
29 Aprily 2009
Ny fiaraha-monina iraisam-pirenena monina eto Madagasikara dia manameloka ny firongatry ny herisetra sy ny fandrahonana eto Madagasikara tato ho ato, ary ny fanitsakitsahana ny zon’olombelona niara-nitranga tamin’izany, izay mampanahy. Tsy ny rà mandriaka mihitsy no làlana hivoahana amin’izao diadisa izao. Ny zava-nitranga farany teo dia vao mainka manamarina fa ilaina ny fiverenana amin’ny fifampidinihana sy ny fanajana ireo fahalalahana fototra haneho hevitra sy hivory mba hahafahana maneho am-pilaminana ny hevitra tsy mitovy.
Mino izahay fa tsy misy azo anamarinana ny herisetra ataon’ny ankolafin-kery na iza na iza; ny fitomboan’ny herisetra rahateo dia vao mainka hampahasarotra sy hampahaela ny mety hahitana vahaolana mitondra filaminana sy andraisna’ny ankolafin-kery rehetra anjara. Ny fifampidinihana ihany no làlana ahazoana mandroso. Ny fiaraha-monina iraisam-pirenena dia mamerina ny antso ho amin’ny fiverenana haingana amin’ny demokrasia, amin’ny alàlan’ny fifidianana malalaka sy marina, ary ny rafitra tetezamita tena andraisan’ny rehetra andraikitra sady niaraha-nanapaka. Ampirisihinay hatrany ireo ankolafin-kery politika rehetra hiverina indray eo amin’ny latabatry ny fifampiraharahana, ary ho vonona hitady izay marimaritra iraisana, noho ny tombontsoa faratampon’ny firenena.
Farany, ny fiaraha-monina iraisam-pirenena monina eto Madagasikara dia mandray am-pifaliana ary manohana amin’ny heriny rehetra ny fivoriana voalohany ihaonan’ny Vondrona Iraisam-pirenena Misahana manokana an’i Madagasikara, izay kasaina hotontosaina ny 30 Aprily izao any Addis Abeba, eo ambany fiahian’ny Firaisam-be Afrikana sy ny Firenena Mikambana. Marina fa ny fisian’izany vondrona izany dia maneho fa mahakasika lalina ny fiaraha-monina iraisam-pirenena ny disadisa politika eto Madagasikara, fa etsy an-daniny dia satrinay hamafisina hatrany ny hevitra efa nambaranay hatrizay, hoe ny vahoaka Malagasy irery ihany no tena tompon’ny teny farany amin’ny famahana izao olana misy izao.
Publié par MTS à 08:59:10 dans Actualité | Commentaires (0) | Permaliens
<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| 11| 12| 13| 14| 15| 16| 17| 18| 19| 20| 21| 22| 23| 24| 25| 26| 27| 28| 29| 30| 31| 32| 33| 34| 35| 36| 37| 38| 39| 40| 41| 42| 43| 44| 45| 46| 47| 48| 49| 50| 51| 52| 53| 54| 55| 56| 57| 58| 59| 60| 61| 62| 63| 64| 65| 66| 67| 68| 69| 70| 71| 72| 73| 74| 75| 76| 77| 78| 79| 80| 81| 82| 83| 84| 85| 86| 87| 88| 89| 90| 91| 92| 93| 94| 95| 96| 97| 98| 99| 100| 101| 102| 103| 104| 105| 106| 107| 108| 109| 110| 111| 112| 113| 114| 115| 116| 117| 118| 119| 120| 121| 122| 123| 124| 125| 126| 127| 128| 129| 130| 131| 132| >>
Depuis le 05-09-2007 :
249337 visiteurs
Depuis le début du mois :
3524 visiteurs
Billets :
657 billets
| Di | Lu | Ma | Me | Je | Ve | Sa |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 |
Commentaires