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Malagasy Tonga Saina

L'Amour pour Base, le Bon Sens pour Principe et le Progrés comme But

Andry Rajoelina à Toamasina - L'Express | 22 avril 2009

Andry Rajoelina à Toamasina

Visite sur fond de dissension politique

Toamasina a réservé un accueil chaleureux au président de la Transition. Mais aucun orateur n’a évoqué le désaccord entre les opposants à l'ancien régime.
 

«C’est ma première visite dans la capitale betsimisaraka, mais je compte multiplier les contacts avec la population du grand port de l’Est », a déclaré Andry Rajoelina samedi à la population tamatavienne qui l'accueillait. « J’invite également tout le monde à se donner la main pour la reconstruction de Toamasina », a-t-il poursuivi.
Le président de la Haute autorité de la transition est arrivé à l’aéroport d’Ambalamanasy vers midi. Andry Rajoelina a bouclé le cortège sur l’avenue de l’Indépendance pour prononcer son discours après un petit saut au port de Toamasina. Amnistie générale, aménagement de la ville, développement régional, etc., tous les sujets ont été abordés.
Pour beaucoup d’observateurs, les membres de sa délégation entre autres, l’organisation de la cérémonie revêtait une certaine particularité. « Je l’accompagne souvent dans ses déplacements en province, mais celui effectué à Toamasina semble le plus mal organisé », dit Boniface Zakahely, ancien député élu à Mananara-Nord. « Tout cela est dû au clivage au sein de l’ancienne opposition », martèle-t-il.
Faire cavalier seul
Boniface Zakahely n’a pas caché ses sentiments à l'encontre du parti MTS de Roland Ratsiraka.
« L’équipe de l’ancien maire de Toamasina veut faire du vedettariat et compte faire cavalier seul pour gérer les affaires nationales », accuse-t-il.
Le faux-bond pendant la cérémonie de certains leaders politiques locaux pourtant déclarés pro-TGV, semble confirmer la mésentente. L’absence de José Vianney, fondateur du RAM, a suscité bien de commentaires. Déclaré anti-Ravalomanana et n’ayant pris le risque de rentrer au pays qu’après la chute du régime TIM, il n’a pas répondu à l’invitation.
En revanche, l’ancien gouverneur de l’ex-faritany de Toamasina Samuel Lahady a réapparu. Il était parmi les invités présents, en tant que « Raiamandreny » plutôt qu’en qualité de politicien.

Encadré
Guerre de leadership

Après le départ de Marc Ravalomanana, la guéguerre s’amplifie entre les politiciens du grand port de l'Est. L’attribution du poste de chef de région est l’une des raisons qui aggravent la situation. Au moins, quatre personnes se battent pour ce fauteuil laissé vide après le limogeage de Julien Andriamorasata.
Outre Alain Mahavimbina, leader du TGV local, d’autres formations, voire des groupes de personnes, dont la raison d’être laisse perplexe, s’alignent pour la course au grand bâtiment de Mangarano. Beaucoup d’eux font un clin d’œil à Andry Rajoelina qui a le dernier mot dans la désignation du futur chef de la région Atsinanana. Certains vont même au-delà. La préparation de la conquête du siège du président de la République à la prochaine échéance électorale constitue déjà un sujet d’actualité.
  Stephane Solofonandrasana
Date : 20-04-2009

 

Publié par MTS à 12:37:44 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le Fonds mondial lance un nouveau partenariat contre le paludisme - Xinhua | 18 avril 2009

Le Fonds mondial lance un nouveau partenariat contre le paludisme

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http://imgs.xinhuanet.com/icon/xilan/blank.gif2009-04-18 09:10:37

     NEW YORK (Nations Unies), 17 avril (Xinhua) -- Un partenariat  international intitulé "Médicaments accessibles contre le  paludisme" a été lancé vendredi afin de permettre l'accès aux  médicaments contre le paludisme à des millions de personnes,  notamment des enfants, vivant dans des pays d'Afrique et d'Asie, a annoncé le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose  et le paludisme. 

     Le paludisme, qui est transmis par les piqûres d'un moustique, tue plus de 2.000 enfants par jour. Dans les pays d'Afrique  subsaharienne et certaines régions d'Asie, près d'un million de  personnes meurent chaque année du paludisme, dont 90% sont des  enfants, selon le Fonds mondial. 

     L'initiative "Médicaments accessibles contre le paludisme" a  été développée par "Faire reculer le paludisme", un vaste  partenariat entre institutions publiques et privées, telles que la Banque mondiale, l'Unicef, le gouvernement des Pays-Bas, le Fonds  mondial, la Fondation Bill et Melinda Gates et la Fondation  Clinton. 

     Le coût initial des médicaments, de 225 à 233 millions de  dollars pour les deux premières années, sera pris en charge  conjointement par le gouvernement britannique et par UNITAID. Ce  dernier est un mécanisme international de financement de  médicaments de qualité et de diagnostiques du VIH/sida, du  paludisme et de la tuberculose, créé à l'initiative de la France  et qui a reçu le support de la Norvège et de 26 autres nations.  

     D'autres organisations et de nombreux gouvernements ont  également montré leur volonté d'apporter leur soutien financier à  cette initiative. 

     "Médicaments accessibles contre le paludisme "sera  initialement mis en oeuvre dans 11 pays: Benin, Cambodge, Ghana,  Kenya, Madagascar, Niger, Nigéria, Rwanda, Sénégal, Tanzanie et  Ouganda. Après deux ans et d'après les résultats obtenus, un  développement au niveau mondial sera étudié. 

     Le prix actuel des ACTs (combinaisons thé rapeutiques à base  de dérivés de l'arté misinine) est de 6 à 10 dollars par dose. La  réduction des coûts de production demandée à l' industrie  pharmaceutique en échange de la garantie d'une hausse prévisible  de la demande et, parallèlement, d'une subvention des donateurs  internationaux permettra de réduire le prix des ACT qui  passeraient alors à 20 ou 50 centimes de dollars la dose.

 

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-04/18/content_860878.htm

 

Publié par MTS à 09:02:29 dans Actualité | Commentaires (0) |

Ravalomana nomme son Premier Ministre - RFI | 18 avril 2009

Ravalomanana nomme son Premier ministre

par  RFI

Article publié le 17/04/2009 Dernière mise à jour le 17/04/2009 à 08:07 TU

 

Marc Ravalomanana, le chef de l'Etat contraint à la démission en mars dernier et qui vit désormais en exil au Swaziland, a décidé de nommer un Premier ministre à Madagascar. Il a ainsi annoncé par téléphone à 15 000 de ses partisans réunis sur une place de la capitale, que Manandafy Rakotonirina, âgé de 70 ans, était son Premier ministre. Manandafy Rakotonirina était lui-même présent dans la capitale malgache, à la tribune du rassemblement organisé par les partisans de Marc Ravalomanana.

Andry Rajoelina n’était même pas né que Manandafy Rakotonirina était déjà reconnu à Madagascar comme agitateur politique. Trois fois candidat malheureux à l’élection présidentielle, il a été nommé Premier ministre par Marc Ravalomanana.

Evasif quant à sa mission, Manandafy Rakotonirina semble surtout être là pour mettre la pression sur la Haute autorité de transition qui peine à ancrer son pouvoir. Il n’en demeure pas moins que Madagascar a, de nouveau, deux Premiers ministres, une situation ubuesque de plus.

Dialogue impossible

En février, Andry Rajoelina a fait valoir la légitimité pour installer Monia Rondefo alors qu’il n’était à l’époque, que chef d’un mouvement populaire. Marc Ravalomanana se prévaut, lui, de sa légalité de président élu en 2006, revenant donc sur sa décision d’abandonner le pouvoir. Il annonce même son retour imminent au pays, alors que sa sécurité serait loin d’être assurée. Il est donc difficile de prévoir le dénouement de cette crise.

La société civile et la communauté internationale espèrent toujours l’émergence d’une solution consensuelle, mais le dialogue entre les parties semble impossible.

 

Publié par MTS à 08:53:14 dans Actualité | Commentaires (0) |

Liste des membres du governement Monja Roindefo | 18 avril 2009

La liste des membres du gouvernement :
• Premier ministre : Monja Roindefo
• Ministre des Forces armées : Colonel Noël Rakotonandrasana
• Ministre de l'Economie et de l'industrie : Fienena Richard
• Ministre de la Population et des affaires sociales : Nadine Ramaroson
• Ministre des Transports : Rolland Ranjatoelina
• Ministre de l'Énergie : Jean Rodolphe Ramanantsoa
• Ministre de la Fonction publique, du travail et des lois sociales : Noelson William
• Ministre de la Santé et du planning familial : Henri Ranaivoarisoa
• Ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique : Athanase Tongavelo
• Ministre du Tourisme et de l'artisanat : Irène Victoire Andréas
• Secrétaire d'état chargé de la Gendarmerie : Colonel Claude Ravelomanana
• Ministre des Finances et du budget : Benja Joas Razafimahaleo
• Ministre de la Justice : Christine Razanamahasoa
• Ministre des Affaires étrangères : Ny Hasina Andriamanjato
• Ministre de la Sécurité intérieure : Rémy Sylvain Organès Rakotomihantarizaka
• Ministre de l'Éducation nationale : Julien Razafimanazato
• Ministre de l'Aménagement du territoire et de la décentralisation : Hajo Andrianainarivelo
• Ministre de l'Intérieur : Manantsoa Masimana
• Ministre de l'Environnement et des forêts : Mariot Jean Florent Rakotovao
• Ministre des Télécommunications, des postes et des nouvelles technologies : Augustin Razafinarivo Andriamananoro
• Ministre de la Communication et de la culture : Gilbert Harisoa Raharizatovo

 

Les portefeuilles ministériels des Mines, de l'Agriculture, de l'élevage et de la pêche ainsi que des Sports ne sont pas encore attribués.

 

Publié par MTS à 08:29:40 dans Actualité | Commentaires (1) |

Remblai sur la route Digue - Marc Ravalomanana a menti - La Vérité | 17 avril 2009

Remblai sur la route Digue - Marc Ravalomanana a menti

Vendredi, 17 Avril 2009 00:00 RHL


Contrairement aux explications fournies officiellement par Marc Ravalomanana et des membres de son ex-gouvernement, en janvier dernier, l’acquisition et les travaux de remblayage du terrain sur la route Digue ne se rapportent point à un quelconque projet initié par l’Etat. En effet, le ministre de la Décentralisation et de l’Aménagement du territoire, Hajo Andrianainarivelo, a révélé hier toute la vérité sur cette affaire devant la presse nationale. Des révélations qui dévoilent que celle-ci constitue un scandale sans précédent.


Selon l’acte de vente définitive, fourni hier aux gens des médias par le ministre Hajo Andrianainarivelo, le terrain, sis sur la route Digue (d’une contenance de 08ha 59ca 01a et formant la propriété dite  « Andohatapenaka Domaine » TN°60.777A), ayant consisté en rizières et en marais, appartenait à l’Etat. Et il a été vendu à la société « Asa Làlana Malagasy» (Alma) Sarl, appartenant à la famille Ravalomanana, pour la modique  somme de cinq mille Ariary (5 000 Ar) le mètre carré, soit pour la totalité, la somme de 429 505 000 Ar. L’acte de vente, dont il s’agit, mentionne en outre que, « de convention expresse, l’acquéreur s’engage à indemniser les occupants » et que « ces indemnités seront réduites au prix du terrain sur présentation des états de paiement dûment signés par les bénéficiaires ». Ainsi, il y est indiqué clairement que « l’acquéreur a déjà versé un montant de 406 834 050 Ariary à titre d’indemnité au profit des occupants » et que, « de ce fait, il n’est dû à l’acquéreur que la différence d’un montant de 22 670 950 Ariary ».

Charges financières supportées par l’Etat

Les travaux de remblayage du terrain en question ont déjà commencé en avril 2008 alors que l’acte de vente dont il s’agit n’a été établi que le 29 décembre 2008, soit après plus de 7 mois, et n’a été enregistré à la Direction des Grandes entreprises que le 26 février dernier. De même et selon toujours ce membre du gouvernement, aucune preuve irréfutable n’a été fournie pour établir la sincérité des soi-disant « états de paiement dûment signés par le bénéficiaires » qui ont pourtant été indiqués avoir atteint la somme de 406 834 050 Ariary et qui, par voie de conséquences, ont amené l’Etat à ne plus devoir percevoir que la somme de 22 670 950 Ariary sur la totalité du prix dudit terrain.

Par ailleurs, selon l’état des subventions que l’Etat a allouées à la Région Analamanga durant l’année 2008 que Hajo Andrianainarivelo a remis à la presse, il est clairement établi que ce fut l’Etat malagasy qui a supporté toutes les charges financières résultant des travaux de remblayage du terrain dont il s’agit. En effet, le premier mandat afférent, d’un montant de 840 000 000 Ariary, a été octroyé à la Région Analamanga à la date du 2 mai 2008. Le second, d’un montant de

1 000 000 000 Ariary et à titre de complément, a été octroyé 11 jours plus tard, soit le 13 mai 2008. Le troisième du genre, d’un montant de 1 000 000 000 Ariary, l’a été le 9 octobre 2008 et le quatrième, d’un montant de 814 140 000 Ariary, le 13 novembre 2008. En totalité, l’Etat malagasy a ainsi déboursé la somme de 3 654 140 000 Ariary, soit 18 270 700 000 Fmg, pour les travaux de remblayage du terrain en question et au bénéfice de la société Alma Sarl.

Prérogatives de puissance publique

En résumé, l’Etat malagasy ne peut prétendre, dans la présente affaire, à percevoir que la dérisoire somme de 22 670 950 Ariary sur le prix de son terrain de 8ha 5ca 1a. En contre partie, il a fait décaisser 3 654 140 000 Ar et n’a pas réellement perçu la somme de 406 834 050 Ar. Donc, il a dû débourser au total 4 060 974 050 Ariary (3 654 140 000 Ar + 406 834 050 Ar) au profit de cette société appartenant à la famille Ravalomanana.

En outre, dans cette même affaire, la société Tiko Agri Sarl (toujours appartenant à la famille de l’ex-président de la République) a pu acquérir trois parcelles de terrain, attenantes à celle acquise par la société Alma Sarl, appartenant à trois ressortissants indiens mais de nationalité malagasy, dans des conditions qui restent encore à officiellement élucider. Etablis seulement à la date du 29 décembre 2008, ces trois actes n’ont été enregistrés au niveau de la Direction des Grandes entreprises que le 26 février 2009, soit un peu moins de deux mois plus tard. C’est-à-dire, curieusement aux mêmes dates que celles touchant l’acte de vente définitive signé par l’Etat au profit de la société Alma Sarl.

De tout ce qui précède, Marc Ravalomanana et certains des membres de son ex-gouvernement ont donc menti, d’une façon flagrante, au peuple malagasy en ayant déclaré que l’acquisition des terrains sis sur la route Digue se rapporte à un grand projet de développement initié par l’Etat. Alors que, en réalité, il s’agit de terrains abusivement cédés à des sociétés appartenant à la famille Ravalomanana. Par ailleurs, ils ont outrageusement usé des prérogatives de puissance publique pour faire supporter, par les caisses de l’Etat, les charges financières inhérentes aux travaux de remblayage des terrains dont il s’agit. Un scandale sans précédent !

Recueillis par RHL

 

Publié par MTS à 09:29:38 dans Actualité | Commentaires (2) |

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