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Culture de marijuana à Madagascar - Un dossier scandaleux contre Ravalomanana - La Vérité | 10 avril 2009

Culture de marijuana à Madagascar - Un dossier scandaleux contre Ravalomanana

Mercredi, 08 Avril 2009 00:00 RHL

Durant les sept années de règne de Marc Ravalomanana, des confidences plutôt déroutantes se sont déferlées dans divers milieux pour révéler que ce dernier aurait manifesté des intérêts particuliers pour la drogue.

Plus grave encore, de mauvaises langues l’ont donné comme un consommateur avéré de ces stupéfiants sans que, toutefois, personne n’en ait pu donner la moindre preuve. Néanmoins, les investigations que nous avons menées, avec l’aimable collaboration de nos confrères et consoeurs du Club de la presse privée, nous ont permis de mettre la main sur un dossier compromettant qui révèle que non seulement Marc Ravalomanana est intéressé par la culture de marijuana à Madagascar mais encore et surtout il a voulu participer à l’ « Irius marijuana cup world championship » ou, tout simplement,  à un… « championnat mondial de la culture de marijuana ». Scandale !

Le 13 janvier dernier, une lettre plutôt particulière a été enregistrée, sous le n°403, à la direction du Cabinet de la Présidence de la République. Une lettre qu’un certain Enrique Fornes Angeles, demeurant à l’ « Apartado de Correos 490 » 46080 Valencia (Espagne), a envoyée à Marc Ravalomanana, alors président de la République de Madagascar. Une lettre (en 5 langues : chinoise, hindoue, arabe, anglaise et espagnole) où a été joint le règlement d’un concours dénommé « Iuris marijuana cup world championship » ou, tout simplement, « championnat mondial de la culture de marijuana ». Dans sa fameuse missive, Enrique Fornes Angeles a invité Marc Ravalomanana, étant un Chef d’Etat, à contribuer activement à toutes les actions visant le démontage du bien-fondé de la lutte contre la drogue menée en Europe. Une adresse électronique (www.marihuanaiuriscup.com) a même été donnée par l’expéditeur pour guider le destinataire dans toutes ses entreprises allant dans le sens de ce « combat » pour le… bien-fondé de la culture et de la consommation de la drogue dans le monde. La même lettre a également invité Marc Ravalomanana à « fermement dénoncer toutes les conventions internationales contre les drogues et à encourager la culture de la drogue en faveur du drug tourism ». Car, selon toujours cette missive, le développement de la culture de la drogue pourrait faire drainer « des millions de touristes à Madagascar ».

« Coupe du monde de marijuana 2010 »

En tout cas, M. Ravalomanana a été invité par Enrique Fornes Angeles, se désignant (dans sa carte de visite) comme un « Consultoria antiprohibicionista planta de marihuana (Cannabis) » ou « Consultant en anti-prohibition de la culture de marijuana » et un « activist, lawyer, masters degree in family mediation », à participer à la… « Coupe du monde de marijuana 2010 » dont l’objectif est de « juger les 100 meilleures cultures de marijuana au monde ». Et, comme récompense, les « champions du monde » en la matière vont recevoir des coupes « Forne’s cup stars ». Selon le règlement dont il s’agit, cet « Iuris marijuana cup »  est caractérisé par sa rigueur et son engagement politique. Et « la mission est de donner une meilleure qualité et de promouvoir la créativité à la culture de marijuana ainsi que de promouvoir la légalisation de la drogue dans le monde entier ». Comment participer à ce fameux championnat du monde ? La même missive est claire là-dessus : «  envoyer 10 g de poudre, provenant de votre plantation, à Enrique Fornes Angeles, sous pli fermé. Joindre votre adresse mail avec la preuve de paiement du droit de participation ». Et le dernier délai d’inscription ? « Jusqu’au 31 décembre 2009. Les résultats de la compétition  seront connus dans les quatre premiers mois de 2010. Le siège mondial officiel est en Valencia Espagne. La langue officielle est l’espagnole », dixit la lettre.

« Hautement confidentielle »

Comme ce « World championship » pas comme les autres ne semble pas faire dans les dentelles, son règlement prévoit également une sorte d’extension des disciplines à concourir : « pour les années à venir, le Iuris marijuana cup sera également étendu aux produits dérivés de la culture de marijuana, telles les résine et huile de cannabis, boissons provenant des cannabis, liqueur, nourritures et autres, de telle sorte qu’un large nombre d’experts dans le monde pourra donner ses opinions, en utilisant des méthodes scientifiques avancées, dans l’analyse des composantes chimiques et promouvoir la créativité dans l’utilisation de la marijuana dans toutes les applications scientifiques ». Une invitation, à participer à ce championnat du monde, qui reste très significative quant à son slogan : « si vous plantez de la marijuana et que vous souhaitez une bonne reconnaissance de votre culture, prenez part à cet événement qui demande de l’engagement pour le plus haut niveau de qualité de marijuana ». En parallèle, ce « sommet » plutôt insolite recèle un autre objectif : « campagne mondiale pour la légalisation de la marijuana et la dénonciation unilatérale des traités de 1961, 1971 et 1988 qui sont contre la drogue ». Dans sa conclusion, cette fameuse lettre -« hautement confidentielle », a-t-on indiqué- étale une publicité dont la teneur reste sans équivoque : « êtes-vous un cultivateur ou un activiste de la marijuana ? Votre marijuana est-elle parmi les 100 meilleures dans le monde ? Participez à la compétition. Envoyez votre échantillon. Parmi les retombées que vous pourrez espérer, nous vous assurons une publicité effective et énorme ».

« Guide pratique »

Par ailleurs, le même dossier recèle un véritable « guide pratique » où Enrique Fornes Angeles a donné à Marc Ravalomanana toutes les stratégies, à déployer par ce dernier, se rapportant à un thème très très révélateur : « comment légaliser la drogue ? ». Ainsi, nous vous livrons des extraits de ce document spécial pour vous permettre d’être fixés quant à la manière avec laquelle cette véritable mafia internationale de la drogue voudrait pousser Madagascar, par le truchement de Marc Ravalomanana, au fond du ravin : « mission, que chaque pays qui souhaite légaliser toutes les drogues puisse le faire en une année. Objectif général, promouvoir la culture de drogue. Objectifs spécifiques, les trafics de drogue ne doivent pas être classés comme des infractions et pénalement sanctionnés ; les prisonniers pour des affaires liées à la  drogue devraient être relâchés ; il devrait y avoir des formations continues sur la culture de drogues ; autorisation de la consommation de drogues pour tous, même pour les enfants ; la culture, la production, la distribution, la manufacture et la vente de tous les types de drogues devraient être encouragées ; le secteur de tourisme lié à la drogue devrait être aidé autant que possible, encourageant les touristes étrangers à venir visiter le pays où l’on peut consommer librement de la drogue. Objectifs additionnels, des effets minimes pourront emmener vers des changements majeurs, les choses changent quand elles sont observées et le changement de contexte pourra aider à résoudre les conflits. Peut-être dans le futur, avec le progrès scientifique, il sera possible de dire que les adolescents et les jeunes gens peuvent consommer habituellement de la drogue. Objectifs opérationnels, comment atteindre les objectifs cités ci-dessus et comment légaliser la drogue ». De même, le même « guide pratique » invite Marc Ravalomanana à frapper très très fort : « envoyer une lettre au gouvernement américain et à l’Union européenne. En résumé, il faut leur dire que votre pays va dénoncer et désavouer les conventions internationales contre la drogue de 1961, 1971 et 1988 ; qu’ils n’ont pas à s’inquiéter, que vous savez ce que vous faites, que ce n’est pas une simple expérimentation mais une profonde réflexion sur ce qui devrait être fait. Si les Usa ou les pays membres de l’Union européenne ne sont pas d’accord, vous devez répondre simplement que vos relations avec eux resteront bonnes mais qu’ils devront être prudents s’ils envisageaient de fermer leurs portes pour vous, parce que des millions d’autres portes vous seront ouvertes, et qu’ils devront faire attention car vous gagnerez si les choses venaient à être compliquées ». Un « guide pratique » qui aligne également « les erreurs à ne pas faire » : « la législation pour la drogue ne doit pas être faite sous la contrainte, c’est-à-dire -par exemple- qu’il ne faut pas sélectionner entre les drogues à légaliser, en fonction de l’appréciation des consommateurs. Il ne faut pas non plus limiter l’accès à la drogue à une certaine catégorie de personnes ou de places seulement. S’il y a hésitation dans la légalisation des drogues, il ne peut y avoir de culture de drogues et les trafiquants de drogue continueront à aller en prison ».

Bref, au vu de ce dossier scandaleux, une chose est indiscutable : en voulant participer à ce championnat mondial, Marc Ravalomanana a révélé qu’il a déjà sa plantation de cannabis à Madagascar et que sa visite officielle en Colombie, antre de la culture et de la consommation de la drogue, n’est guère innocente !

Recueillis par RHL

 

Publié par MTS à 09:38:19 dans Actualité | Commentaires (0) |

Communauté internationale : se soumettre ou se démettre? - Tribune | 10 avril 2009

Communauté internationale : se soumettre ou se démettre ?

mercredi, 8 avril 2009 / Ndimby A.

Tous les signes montrent que dans quelques mois, la Communauté internationale aura viré sa cuti. Les belles condamnations unanimes et les demandes de retour à l’ordre constitutionnel, aux premiers jours du coup d’Etat perpétré par Andry Rajoelina, commencent à faire place à des positions plus nuancées. Dans le monde, les intérêts géopolitiques ne se sont jamais préoccupés plus qu’il ne faut de démocratie et de droits de l’homme. Pourquoi en serait-il différemment à Madagascar ?

L’ombre françafricaine...

Les changements à venir dans la position internationale sont pour beaucoup le résultat de la diplomatie française : discrète, trouble, françafricaine mais efficace. Alors que côté jardin, Nicolas Sarkozy exprimait une condamnation officielle du coup d’Etat ; côté cour, son ambassadeur Jean-Marc Chataigner était chargé de tirer les marrons du feu. Exercice difficile, entre d’une part la nécessaire gestion d’un sentiment anti-français réel suite au jeu trouble de l’ancienne puissance coloniale pendant la crise, et d’autre part la volonté de poursuivre dans la logique d’un soutien à Andry Rajoelina commencé on ne sait trop quand, effectué on ne sait trop comment, et fourni on ne sait trop en échange de quoi. Quant au pourquoi, ce serait sans doute la question la moins difficile à répondre. Quoi qu’il en soit, pour le moment l’ancienne puissance coloniale évite donc de se mettre trop en avant, mais reste active dans les coulisses en téléguidant l’Union européenne (UE).

Les intérêts de la géopolitique n’ont jamais tenu compte du Droit constitutionnel ou des Droits de l’homme. Dans un contexte économique de récession, les contrats arrachés par Total à Madagascar ou au Gabon, Areva en Lybie ou Dassault en Chine sont bien plus importants que les verbiages grandiloquents de batailles perdues d’avance au nom de la démocratie en Afrique, de la légalité constitutionnelle à Madagascar ou de la liberté du Tibet. Patrie de la déclaration universelle des droits de l’homme dites-vous ? Mais c’était en 1789 cela, Citoyens et Citoyennes Malgaches ! À l’époque, la France n’avait pas besoin de pétrole... Et n’en déplaise aux altermondialistes, aux révolutionnaires illuminés et autres doux utopistes, les relations entre États sont guidées par des intérêts économiques bassement matériels. Cependant, il ne faut pas croire que les effets pervers de la géopolitique soient une tare uniquement Française ou Européenne. Les actions visibles ou invisibles des Etats-Unis en Amérique latine sont là pour le prouver. Les aspects spirituels seront donc laissés au Dalaï-lama ou au Pape.

L’intervention d’un forumiste sur l’éditorial d’hier était plein de sagesse. « La France est responsable de sa politique. En d’autres termes, elle continue son chemin, elle se doit de conduire sa politique, c’est son affaire. Par contre, notre affaire, l’affaire des Malgaches serait de ne pas soutenir cette politique à nos dépens » soulignait Observateur. En effet, l’Hexagone mène sa politique étrangère au gré de ses intérêts, ce qui est normal. On ne va donc pas reprocher à Jean-Marc Chataigner ou aux habiles marionnettistes de la françafrique de faire ce pour quoi ils sont payés. Tant pis pour ceux qui se laissent faire. Et malédiction et honte jusqu’à leur descendance la plus lointaine pour tous les politiciens du Tiers-Monde qui se laissent manipuler et financer par les puissances étrangères pour des motifs scabreux.

Il semble donc que derrière le légalisme de prestige de Nicolas Sarkozy, les coulisses diplomatiques s’agitent dans le sens contraire. Comme nous le signalions hier, la France manoeuvre en s’abritant derrière des organisations régionales telles que l’Union européenne ou la Commission de l’Océan indien. « Il y a eu un coup d’Etat, ce n’était pas une élection démocratique », a déclaré au nom de l’UE le chef de la diplomatie tchèque, Karel Schwarzenberg, au cours d’une conférence de presse à Bruxelles le 20 mars 2009. Quelques jours après, le secrétaire d’Etat français à la Coopération, Alain Joyandet déclarait : « Je ne sais pas ce que l’ancien président (Marc Ravalomanana), qui pour nous est toujours le président en titre, va faire, mais nous appelons au dialogue ». Mais en diplomatie, surtout Française en Afrique, il y a ce que l’on dit, et il y a ce que l’on fait.

Le 30 mars 2009, l’Ambassadeur de l’Union européenne Jean-Claude Boidin envoie une note officielle à ses partenaires : «  (…) aucune mesure de suspension de l’aide à Madagascar n’a été prise (…) en relation avec la situation politique actuelle. Dans l’intérêt premier des bénéficiaires et des populations concernées, la mise en œuvre de tous les contrats en cours se poursuit donc normalement, partout où les conditions le permettent : les paiements qui en résultent sont exécutés normalement ». Dix jours pour faire le grand écart : chapeau au travail de l’ambassadeur de France, auteur par ailleurs de divers ouvrages, dont « Etats et sociétés fragiles - Entre conflits, reconstruction et développement » (Karthala, 2007). Il a donc étudié et réfléchi sur la question des crises et des conflits, d’où son efficacité souterraine indéniable.

Téléguidée par la France, la position de l’Union européenne est donc claire. Les projets continuent, sous le pieux prétexte du « bénéfice de la population Malgache », ce qui est d’ailleurs également la thématique de la plus récente position française, qui vient de souligner que son aide va continuer. Faut-il donc y voir une reconnaissance de facto ? Oui, car pour qu’un projet intergouvernemental s’exécute, il faut en principe qu’il y ait une collaboration entre l’agence de coopération technique et financière et le Gouvernement en place. Mais il y a également des raisons techniques à cette poursuite des projets en cours de la France et de l’Union européenne. Primo, ne pas perdre les premiers résultats des actions en cours. Secundo, éviter des problèmes juridiques et financiers pour non paiement de travaux engagés par des fournisseurs ou prestataires. Concrètement, pour l’Union européenne, rien ne change sur le terrain, sauf en ce qui concerne les nouveaux contrats qui attendront sans doute des calendes grecques (Europe oblige) pour être approuvés. Quant à la France, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, du moins à Madagascar.

... mais qui n’est pas sans limites

Cependant, si l’Union européenne est de façon naturelle dans le giron de la France, d’autres entités ou même d’autres pays ne se laisseront pas si facilement convaincre d’adouber le chouchou de l’Hexagone. Déjà, en Europe, la Norvège n’a eu aucun état d’âme pour suspendre son aide. Reconnue comme un des pays les plus démocratiques au monde, et toujours classée parmi le peloton de tête des pays au développement humain élevé (second en 2008), la Norvège est un des rares Etats qui ne prostitue pas ses principes au nom de son économie. De toutes façons, elle est une des Nations les plus riches de la planète.

La position américaine est également claire, et hors de la portée des tripatouillages du Quai d’Orsay. Sans ambigüité, contrairement à leurs cousins d’outre-Atlantique, ils ont condamné, ont évacué leur personnel non-essentiel, et ils ont suspendu leur aide. Sans doute le braquage par les bidasses du CAPSAT dont a été témoin et victime leur ambassadeur le 17 mars 2009 au Bucas à Antanimena est pour beaucoup dans leur perception de la situation. Et s’il est vrai qu’en diplomatie il n’y a jamais de colère éternelle, on peut raisonnablement penser que de l’eau passera sous les ponts du Potomac avant que Washington ne révise sa position.

On connait également les liens forts entre Washington et les institutions de Bretton Woods. Le Fonds monétaire international (FMI) est dirigé par un français, ce qui peut être utile pour promouvoir le point de vue hexagonal. D’ailleurs, les fonctionnaires du Ministère des Finances révèlent que le Représentant résident du FMI (qui va partir à la retraite en Juillet prochain, et qui n’a donc plus de carrière à gérer) rend souvent visite à Benja Razafimahaleo. Quant à la Banque mondiale, qui est avec l’Union européenne le plus gros bailleur de fonds à Madagascar, elle est beaucoup plus de sensibilité américaine que française. Les seuls signes de vie dont la Banque mondiale a gratifié la presse sont la signature du communiqué norvégien sur la situation des enfants Malgaches, et un laconique « situation en cours d’évaluation » obtenu au téléphone il y a deux semaines. La bureaucratie des organisations internationales étant ce qu’elle est, on ne sait quand cette évaluation sera achevée, et même si elle a déjà commencé. Mais sinon, la Banque mondiale, pourtant co-signataire avec le FMI de la demande d’explications sur les problèmes de gouvernance du temps de Ravalomanana, est étrangement silencieuse depuis le début de la crise. Pour Andry Rajoelina, pas de nouvelles signifie-t-il bonnes nouvelles ? Rien n’est moins sûr, car la Banque mondiale a été l’un des membres de la communauté internationale les plus intransigeants en Mauritanie et en Guinée. Mais on lit souvent sur les forums pro-TGV que la Mauritanie n’est pas Madagascar, car si en Afrique on fait des coups d’Etat, à Madagascar on fait des tolom-bahoaka (luttes populaires). Que le lecteur et le Red’chef nous permettent très exceptionnellement la trivialité d’une interjection : kozy ve zany...

Enfin, l’Union africaine est aussi un cas à part. Elle est d’une part phagocytée par des dictateurs apprentis ou confirmés, et qui rendent risibles ses piaillements pour un respect de la démocratie et de l’ordre constitutionnel. Mais d’autre part, certains de ses chefs sont souvent de grands amis de la France, à qui ils doivent souvent une exceptionnelle longévité. Et si Abdoulaye Wade faisait en 2002 figure de champion de la démocratie à l’échelle continentale, il est de plus en plus contaminé - selon les sénégalais eux-mêmes - par le virus des Bongo, Sassou Ngesso et autres Mugabe. Toutefois, différence notable à mettre à l’actif du Président sénégalais : son parti politique a perdu beaucoup de villes lors des élections municipales de Mars dernier, dont celle de Dakar. Maitre Wade a cependant déclaré publiquement qu’il respecterait la voix des urnes, et ne chercherait pas à mettre des bâtons dans les roues du maire placé par l’opposition à la tête de la Capitale sénégalaise. Comme quoi, le malheur des uns fait les bonnes leçons pour les autres…

La présence de Ablassé Ouedraogo, observateur de l’Union africaine aux Assises nationales organisées par la HAT, mais aussi à celles des légalistes et pro-TIM au Carlton, montre le regard attentif de l’organisation continentale sur la situation Malgache. La condamnation n’est donc pas véritablement rejet, et les Africains se donnent de la latitude pour un revirement de position, même si on doute cependant que cela irait jusqu’au maintien comme prévu de l’accueil du Sommet à Antananarivo. Mais l’expérience des dernières semaines montre que plus rien n’est impossible à Madagascar. Et sans doute, Andry Rajoelina (qui aime qu’on l’appelle Président, et ce depuis longtemps) salive déjà à l’idée de faire un discours à la prestigieuse tribune des Nations unies lors de l’Assemblée générale de Septembre prochain. Car l’ONU elle aussi n’a pas encore fait de déclaration récente de reconnaissance ou de rejet. Et en fonction de l’issue du bras de fer diplomatique qui va se dérouler entre la France et les Etats-Unis, elle a des chances de suivre la tendance qui se dessine sournoisement mais sûrement, derrière les locomotives TGV-istes de la France et de l’Union européenne.

Effet Zazah contre effet Bébert

Comment expliquer ces changements de position présents ou futurs ?

Il y a tout d’abord le fait que la Haute autorité de l’Etat (HAT) a gagné en respectabilité. Cette respectabilité qui tardait à venir a également eu des impacts sur le plan national, car de source sûre, une des raisons du retard dans la mise en place du Gouvernement de transition était le désistement de plusieurs personnes qui ont accepté d’en faire partie avant de se raviser. Après s’être appuyé sur un groupe de putschistes, de vociférants de place publique, de dinosaures politiques, de bidasses et d’hommes de basses besognes, Andry Rajoelina est en train de gagner une autre stature. Non pas vraiment que l’ancien rebelle ait gagné en maturité, mais plutôt parce que l’effet Zazah est sans doute en train de jouer. Ayant une bonne notoriété au sein des bailleurs de fonds tout en rassurant les opposants modérés et la société civile, Zazah Ramandimbiarison, directeur de cabinet de la HAT, est en effet le stratège qui a orchestré les Assises nationales, et sans aucun doute favorisé certaines défections dans les rangs du TIM. Il a également de bons réseaux, et en tant qu’ancien cadre de la Banque mondiale, il connait les arguments qui peuvent faire mouche auprès de la communauté internationale.

Question : pourquoi un homme de cette qualité s’est-il embarqué dans cette galère insurrectionnelle, même si elle a été ensuite légalisée par des artifices que Machiavel ne dédaignerait pas ? Option 1, patriotisme : volonté de jouer un rôle dans un moment crucial et éviter que sa patrie ne parte à la dérive. Option 2, revanche : l’homme n’aurait pas bien digéré son limogeage de la Vice-primature (qui était par ailleurs le résultat d’une manœuvre de Jacques Sylla). Option 3, ambition : se servirait-il de cette place comme d’un tremplin vers la quatrième République, et serait-il par deal avec Andry Rajoelina le dauphin de celui-ci à la fin de la transition ? L’option 3 serait quand même étonnante, quand on connait l’hypertrophie de l’ego de l’ancien Maire d’Antananarivo. Et comme on connait les politiciens malgaches qui n’aiment pas trop la concurrence, on se demande déjà qui au sein de la HAT ou du Gouvernement de transition lui jettera la première peau de banane.

Malgré leurs imperfections, la qualité acceptable des résolutions des Assises nationales et la feuille de route électorale ont plus ou moins rassuré la communauté internationale sur le sérieux de la nouvelle équipe dirigeante, et lui a donné un minimum de crédibilité. A ceci s’ajoute que les récentes tournées de Andry Rajoelina dans les régions ont montré une certaine affluence, si ce n’est une affluence certaine. Par conviction de la foule ou par curiosité ? Peu importe, les faits sont là, et ils ont impressionné beaucoup de vrais et faux sceptiques. Le TGV gagne en vitesse de croisière. En face, l’audience de l’opposition pro-TIM s’effrite et son combat est selon toute vraisemblance perdu. Le public à Ambohijatovo se réduit comme une peau de chagrin tandis que les ralliements à Rajoelina se multiplient. Même au niveau des meneurs, on semble ne plus trop y croire, et les dissensions seraient apparues entre les illuminés qui continent à réclamer le retour de Dada (autre surnom de Ravalomanana), et ceux qui sont suffisamment lucides pour savoir que cela n’est pas opportun dans le contexte, dans l’intérêt même du principal concerné (lire à ce sujet notre éditorial du 25 mars).

Les diplomates de la France, de l’ONU et de l’Union africaine pourraient donc tenter un rapprochement entre la HAT, le TIM et le CRN, afin de favoriser une véritable sortie de crise. Petite mention pour les diplomates onusiens Menkerios, Dramé et Leus : même s’ils se font discrets depuis un certain temps, leurs efforts depuis Janvier pour utiliser la moindre parcelle d’espoir pour un dialogue quand cela était encore possible mérite le respect et la gratitude des Malgaches épris de paix. Mais on se pose quand même la question : leur silence actuel vaut-il soumission, démission ou tout simplement réflexion devant l’évolution de la situation ?

Les tendances montrent donc que Andry Rajoelina et la HAT vont probablement bénéficier dans les prochains mois, voire semaines, d’une certaine tolérance de la part de plusieurs membres de la communauté internationale. Les prochaines élections législatives (Mars 2010) seront la première étape du véritable retour à l’ordre constitutionnel exigé par les Capitales et les Sièges. Toutefois, si la Conférence nationale de Juin 2009 se passe bien (avec ce que cela suppose d’adhésion minimale du TIM, du MFM et du CRN), les choses peuvent évoluer plus rapidement qu’on ne le pense. C’est donc sur les technocrates de Zazah Ramandimbiarison et les diplomates de Ny Hasina Andriamanjato que l’avenir immédiat de la Transition se joue, car il est évident que ce n’est pas tout à fait sur Alain Ramaroson, Monja Roindefo, Jao Jean, Radio Viva, les prisonniers politiques ou les troufions du CAPSAT que Andry Rajoelina peut bâtir la crédibilité nationale et internationale de son régime.

Par lassitude, par crainte de représailles, par réalisme, par découragement, par lucidité, par lacheté, ou par intérêt (comme certains politiciens), de plus en plus de Malgaches citadins considèrent qu’il est maintenant préférable de faire contre mauvaise fortune bon coeur, et essayer d’agir pour que la Transition se passe bien, au lieu de lui mettre des bâtons dans les roues et faire perdurer la crise. Cependant, cela ne signifie pas nécessairement que la crise est derrière nous, loin de là. Après l’effet Zazah, il faudra voir l’effet Bébert, car le Professeur Albert Zafy, patron du CRN a appelé à la mise en place de provinces autonomes pour protester contre la HAT. Toutefois, au niveau international, c’est donc une victoire à l’usure qui commence à se dessiner pour Andry Rajoelina. Même si certains vont le faire à reculons et du bout des lèvres, la communauté internationale va donc peu à peu se déculotter devant le coup d’Etat, et lui donner l’onction d’un coup de maître : cela fera un bel exemple à suivre de jurisprudence en Droit international. Mais pour l’ancien DJ, peu importe la musique, pourvu qu’il y ait du rythme.

http://www.madagascar-tribune.com/Communaute-internationale-se,11634.html

 

Publié par MTS à 09:36:06 dans Actualité | Commentaires (0) |

Des moeurs politiques à changer irrémédiablement | 10 avril 2009

Des mœurs politiques à changer irrémédiablement

RÉVOLUTION DE LA TERREUR. Incendies téléguidés de RNM/TVM et du patrimoine de Marc Ravalomanana. Viennent ensuite les magasins de la galerie « ZOOM » entièrement dévalisés, le 26 janvier. Pillages, saccages et incendies (parfois évités de justesse) des demeures des personnalités politiques du pouvoir Ravalomanana, et ce, commandités depuis la place du 13 mai. La révolution orange, qui s’est déclarée pacifiste pourtant au départ, a très vite basculé dans la terreur.
En guise de sanctions et animés par un esprit de vengeance, les meneurs de la place de 13 mai, sans état d’âme, ont envoyé leurs troupes accomplir les basses besognes. Une frange de l’opinion estime que ce n’est qu’un « remake » de 2002 et que le pouvoir Ravalomanana n’a fait que subir ce qu’il a programmé, à la même époque, pour imposer les résultats de l’élection présidentielle de décembre 2001. C’est dire que les mêmes comportements et réactions persistent. Et pourquoi ?
CONTRE-POUVOIRS. Si on revoit toute notre histoire politique, depuis l’accession à l’indépendance, les régimes successifs, à quelques exceptions près, ont versé dans un pouvoir quasi-absolu. L’opposition, à un moment ou à un autre, s’est forc ément exprimée dans la rue, pour donner lieu à des renversements de situation. Autrement dit, un régime « totalitaire » n’est pas bon pour le pays. Des contre-pouvoirs sont nécessaires. Dans cet esprit, le principe de la séparation des pouvoirs (exécutif/législatif/judiciaire) doit être scrupuleusement respecté. Il se traduit, au niveau du Parlement, par l’existence d’une réelle opposition active (à condition bien entendu d’être élue), qui a droit à la parole et à la censure. Car si le fait majoritaire est normal en démocratie, la pensée unique ne l’est évidemment pas.
GRANDEUR D’ÂME. Mais faudrait-il encore que nos dirigeants, non seulement l’acceptent mais l’appliquent. La tentation est tellement grande de vouloir jouer les monarques, de décider tout seul, voire même de tout s’accaparer. Pour éviter de telles dérives, indépendamment de la nécessité d’instaurer une Haute Cour de Justice, de nouvelles mœurs politiques doivent se dégager du régime de transition. Primo, et avant tout, tirer un trait sur le culte de la personnalité. Ensuite, faire preuve d’une ouverture d’esprit et de tolérance, savoir écouter l’autre, savoir pardonner, accepter d’être critiqué,  etc… En un mot, témoigner d’une grandeur d’âme. Tout cela semble, a priori, idéaliste. Mais une révolution, à la base, est toujours animée d’idéaux. Et nous osons espérer que les meneurs de la place du 13 mai ne les oublieront pas de sitôt. Car à l’origine des maux actuels demeure le non respect, entre autres, de toutes ces lignes de conduite.
PEUPLE CIVILISÉ. En tous les cas, la stratégie de la terreur doit être irrémédiablement bannie des mœurs politiques malgaches. Les républiques bananières qui se sont succédées, ont donné lieu à des pratiques sauvages et barbares, venant de toutes parts. Il est temps de se comporter comme un peuple civilisé, en réglant tout différend politique par la voie du dialogue. Il est temps aussi que les dirigeants ne soient plus si frileux, en voulant non seulement réprimer, systématiquement, toute contestation, mais aussi emprisonner les personnes d’avis différents des leurs. C’est là que commence la véritable démocratie. Elle passe nécessairement par une révolution… des mœurs.

J.F.A.R

 

Publié par MTS à 09:31:50 dans Actualité | Commentaires (0) |

Le tour d'Afrique de Bernard Kouchner - Jeune Afrique | 07 avril 2009

Le tour d'Afrique de Bernard Kouchner

Le tour d'Afrique de Bernard Kouchner© Jeune Afrique

Maghreb, Françafrique, crises malgache et soudanaise, élection ivoirienne, « affaire Péan », relations avec l’Élysée... À la veille du voyage de Nicolas Sarkozy, le ministre français des Affaires étrangères fait le point sur les rapports entre Paris et le continent.

On ne présente plus Bernard Kouchner. Soixante-neuf ans d’une vie aussi palpitante qu’un scénario de film hollywoodien, à mi-chemin entre Indiana Jones et Titanic en mer de Chine, une gueule et une gestuelle, volontiers cabotines, d’acteur de cinéma d’autrefois, une énergie de lapin Duracell, une faconde de conteur malinké et un panache de hussard. La parfaite recette en somme d’un statut d’icône médiatique que cet enfant de père juif et de mère protestante, dont les grands-parents furent exterminés à Auschwitz, maîtrise sur le bout des doigts depuis quarante ans – au point, disent ses ennemis, d’en abuser jusqu’à l’ivresse. Il faut dire que l’une des vies de ce personnage de roman suffirait largement au commun des mortels.

Jeune communiste pendant la guerre d’Algérie, initié à l’Afrique par un certain Alpha Condé, qui fut son camarade de lycée, journaliste militant intervieweur de Castro, scénariste de feuilleton télévisé, médecin, ministre de François Mitterrand, représentant de l’ONU au Kosovo et surtout « French Doctor » sur tous les théâtres de la misère du monde. Du Biafra au Rwanda en passant par le Kurdistan, l’Afghanistan, le Vietnam, l’Érythrée, le Tchad, le Liban, le Sud-Soudan, l’Amérique centrale et les boat people, la liste des sauts en parachute humanitaires de ce marathonien – aux sens propre et figuré – du droit d’ingérence est aussi longue qu’un rapport d’Amnesty International. De la chute de Saigon au Septembre noir jordanien, des charniers de Kigali au chaos somalien (ah ! ce sac de riz sur l’épaule devant les caméras), Bernard Kouchner a mis en scène sa propre existence au plus près du danger et des feux de la rampe, avec un talent, et souvent un courage physique, indéniables.

Ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy depuis près de deux ans, au prix d’un abandon de ses ex-camarades socialistes (même s’il se dit incurablement de gauche), cet homme excessif et ambitieux, chaleureux et cassant, amateur de vin rouge et de vacances en bande, parfois « tiers-mondain » et volontiers sentimental a, sur l’ensemble de la classe politique française, un avantage de taille : il connaît le monde – et tout particulièrement le Sud – pour l’avoir parcouru en tous sens, vécu en quelque sorte… Et cela ne cesse pas. « Depuis que je suis ministre, exulte-t-il avec gourmandise, j’ai parcouru 1 million de kilomètres ! »

Entretien avec un ovni politique aussi fascinant que controversé.

 

Jeune Afrique : Les lignes bougent dans l’est de la RD Congo, où le président Sarkozy doit se rendre le 26 mars. Dans le bon sens ?

Bernard Kouchner : Sûrement. Quand deux pays qui étaient en conflit parviennent à se porter assistance, c’est un progrès. Mais tout n’est pas achevé. Malgré l’effort commun des troupes congolaises et rwandaises, des rebelles des FDLR [Forces démocratiques pour la libération du Rwanda, NDLR] se sont dispersés dans la nature et pourraient revenir sur leur position antérieure.

 

Y a-t-il une volonté française de règlement de la crise dans les Grands Lacs, comme on l’a dit ?

Il existe une volonté française de participer à un règlement de la crise en concertation avec tous les partenaires. La concertation entre les quatre pays des Grands Lacs afin de s’entendre pour un éventuel partage des richesses n’est ni une idée fausse ni une idée neuve. Mais elle ne s’impose pas de l’extérieur. C’est aux gouvernements conce

Publié par MTS à 09:14:48 dans Actualité | Commentaires (0) |

Réponse à heninjaka@hotmail.com | 06 avril 2009

Réponse à heninkaja@hotmail.com

C'est un ramassis de connerie  !!!!

Les malgaches on voté et mis RA8 en 2002 au pouvoir par la rue puis vote pour lui en 2006 !!  bien entendu tous les opposants sont soit en prison soit en Exil .... C'est Facile et il n' y a eu que 50% de votants  ...et maintenant on a les résultats !!

 

il faudrait avant tout regarder et analyser en arrière sur  ce qui c'est passé en 2002 , voir comment RA8 a accédé au pouvoir et ce qu' il en a fait depuis

IL faudrait d'abord analyser ce Monsieur , ses façons et ses méthodes ... prendre en considération toutes les personnes Malgaches exilées, plus tous les étrangers Expulsés ...pour des raisons soit politiques soit pour des raisons économiques..

Ensuite voir ce qui était en préparation ... finale... mise en place de parti politique ce qui allait interdire tous les partis, à part ceux qui lui étaient favorables ...au final il devait y avoir 3 partis seulement : le sien , le MFM et le Grad ILAFO   (Le MFM Manadafy est son conseiller  et le Grad ILFAFO un sénateur Pro RA8) ... génial la démocratie ... FOUTAGE DE GUEULE  !

 

Quant à la France,  à tous ces connards de Gasy qui disent que la France est derrière ... qu'ils se renseignent un peu mieux et ce n'est pas parce que l'ambassadeur de France a voyagé avec sa femme qu'elle lui a fait une pipe !! et si l'ambassadeur de France a été le premier à le voir c'est que la France a fait connaître sa position non partisane du pouvoir .. Cela a été confirmé par SARKOZY à de nombreuses reprises

 

A prendre en compte que depuis plus de 2 ans il n'y  avait plus d'ambassadeur de France  à MADA , qu'ils ont tous été refusés par RA8....Par ses complexes de petit paysan parvenu ; certes intelligent voir diabolique  , qui arrive à parler un peu anglais , il a du coup instauré la langue Anglaise comme langue officielle  , tout  en imposant la MALGACHISATION à l'école histoire d'abrutir son peuple ( ses enfants étaient à l'école Américaine)  ... ( on a déjà vu cela chez RATSIRAKA dans les année 75)

 

Prendre en compte que les militaires grognent depuis 2 a 3 ans , toutes les nominations de grades sont mises en place à la gueule des personnes et ne tiennent plus compte de l'ancienneté  , que ses Business et la pression fiscale écrasent toutes les entreprisses Malgaches . Et que ce Connard N° 2 du FJKM , a un peu oublié les grandes valeurs CHRETIENNES  à savoir le Pardon ... Il n'y a jamais eu d'amnistie , et se payer un Avion à 60 millions de Dollars , vendre Plus d'un million D'hectares au coréen etc...Et ne rien donner au pauvre ...juste des cartables scolaires au enfants ..Ca laisse penseur  

 

Combien de MILLIARD n'a-t-il pas versé à l'état ???? en fait il n'a jamais payé d'impôt  .. TOUTES LES SEMAINES des SOMMES en milliard sont versées en espèces sur les comptes de ses petits enfants ... JE tiens à signaler que l'ami RA8  a mis en place le contrôle sur le Blanchiment d'argent et toute somme versée sur un compte bancaire doit être justifiée !!! Sauf pour lui ...

 

C'est pas mal aussi d'aller à la banque centrale et  de sortir des sacs de billets usagés destinés à être détruits ...et aussi d'avoir sa maison sur le toit de la banque centrale de majong ... 

 

Il y en a bien d'autres à dire ...

 

Alors pour ceux qui parlent de légaliste ou autre qu'ils aillent tous ce faire foutre !!! C'est une merde  MALGACHO MALGACHE ... 

 

On peut dire aussi que, derrière RA8 il y a toute l'extrême droite US , et tous les lobbying industriels Canadiens et Japonais et chinois ...

Alors à tout ces connards de MERINA ,  qui pensent que RA8 est un pauvre gars malheureux etc... qu'ils aillent tous en enfer ...

 

 

Quand au Jeune MAIRE , il a eu plus de 60% de votes avec plus de 80% de votants sur TANA ... Lui aussi représente la légalité . Et si RA8 était resté cool , qu'il ne lui aurait pas mis les bâtons dans les roues pendant plus de 2 ans,  on n'aurait jamais eu cette situation dramatique actuelle...

On ne parle plus des autres maires de partis opposants qui ont  tous été remplacés par le PDS ... c'est légal ???

 

Et on ne parle plus des bâtiments d'état que s'est attribués RA8 pour ses business ?? Il ne faut pas pleurer pour tous ses biens qui ont été brûlés et pillés , ils étaient tous assurés en Angleterre et en Australie ..

 

Alors quand on sème le vent on récolte la tempête !!!

 

Maintenant , on est dans une transition , et bien que l'on aille jusqu'au bout des choses ... avec de nouvelles élections .et on verra ce qu'adviendra le futur .

 

 

 

Publié par MTS à 08:24:49 dans Actualité | Commentaires (0) |

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