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Malagasy Tonga Saina

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Déclaration du Secrétaire Général de la Francophonie sur la situation à Madagascar | 03 avril 2009

Déclaration du Secrétaire général de la Francophonie sur la situation à Madagascar

 

 

Communiqué du Secrétaire général                                                 20 mars 2009  

 

 

Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, déplore la situation issue des derniers événements politiques à Madagascar. Il apparaît, en effet, que le transfert des pouvoirs du Président de la République, tel que réalisé par l’ordonnance du 17 mars 2009, n’est pas prévu par la Constitution. Il en est de même, en conséquence, en ce qui concerne l’ordonnance par laquelle le Directoire militaire a transmis ces mêmes pouvoirs à une « Haute autorité de la transition ».

Il constate de ce fait que l’ensemble du processus est entaché d’illégalité et constitue une rupture de l’ordre constitutionnel.

Cette situation a été aggravée par la « suspension de l’Assemblée nationale et du Sénat », et le transfert des pouvoirs de ces deux institutions à une « Haute Autorité de la Transition » et à un « Conseil pour le redressement économique et social ».

Le Secrétaire général de la Francophonie appelle les autorités de fait à prendre d’urgence toutes les mesures nécessaires à un retour rapide à l’ordre constitutionnel et démocratique par le dialogue et la concertation entre tous les acteurs, de nature à asseoir une vie politique apaisée, et permettre la tenue dans les meilleurs délais d’élections libres, fiables et transparentes.

Il invite avec insistance au plein respect des droits et des libertés fondamentaux et à la protection des biens et des personnes, impliquant notamment la garantie de la sécurité du Président Marc Ravalomanana et de ses proches.

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) réaffirme son attachement au strict respect de ses principes et de ses engagements souscrits par ses Etats et gouvernements membres en faveur de la démocratie et de la paix, de même que sa disponibilité à œuvrer avec les autres partenaires bilatéraux et multilatéraux pour la restauration rapide de l’ordre constitutionnel.

Le Secrétaire général saisira dans les meilleurs délais les Instances compétentes de la Francophonie habilitées à prendre les mesures appropriées dans de telles circonstances.

 

 

 

Publié par MTS à 13:00:15 dans Actualité | Commentaires (0) |

Les partisans de Ravalomanana ne veulent pas de la Haute Autorité de la Transition - Jeune Afrique | 03 avril 2009

Les partisans de Ravalomanana ne veulent pas de la Haute autorité de la transition

Les partisans du président malgache déchu Marc Ravalomanana boycottent les assises nationales qui se tiennent jeudi et vendredi. Ils contestent le fond des discussions de cette rencontre, qui doit notamment préciser les missions de la Haute autorité de transition d’Andry Rajoelina.

Le parti de Marc Ravalomanana, président évincé de Madagascar, a annoncé mercredi qu'il ne participerait pas aux assises nationales organisées jeudi et vendredi par la Haute autorité de la transition (HAT) qui dirige actuellement le pays.

"Nous voudrions bien qu'il y ait des assises, mais nous ne sommes pas d'accord sur le contenu", a déclaré à l'AFP Raharinaivo Andrianantoandro, porte-parole du TIM, le parti de M. Ravalomanana.

"Il faut d'abord discuter de la sortie de crise"

"Il faut d'abord discuter de la sortie de crise. La légalisation de la HAT est le but ultime de ces assises, c'est ça que nous contestons", a-t-il ajouté, en réclamant le retour de M. Ravalomanana et la réhabilitation du Parlement, suspendu par le nouveau régime.

Le nouveau régime dirigé par le président de la HAT, Andry Rajoelina, organise jeudi et vendredi des assises nationales, qui pourraient déterminer la date d'une éventuelle élection présidentielle.

M. Rajoelina a annoncé mardi la composition de la HAT chargée de gérer les affaires du pays pour une durée maximale de 24 mois en vue d'élections.

Les attributions et le fonctionnement de cette HAT demeurent flous et devront être précisés durant ces assises.

Contre-assises

Le TIM a annoncé qu'il organisera vendredi ses propres assises, y invitant des "élus des provinces, la société civile, des religieux, et surtout des militaires".

"On va faire une espèce de brainstorming pour proposer plusieurs scénarii de sortie de crise", a expliqué M. Andrianantoandro.

Lâché par l'armée, Marc Ravalomanana a été contraint à la démission le 17 mars et a transféré les pleins pouvoirs à un directoire militaire, qui les a remis quelques heures plus tard à M. Rajoelina.

La crise politique et sociale à Madagascar a fait plus d'une centaine de morts depuis fin janvier, dont au moins 30 tués par la garde présidentielle. Elle avait tiré le 7 février sur des partisans de M. Rajoelina, selon un nouveau bilan de source hospitalière.

Un précédent bilan faisait état de 28 morts. "Deux personnes sont décédées après" des suites de leurs blessures, a précisé à l'AFP Cornell Rafolohanitrarivo, chef des urgences de l'hôpital HJRA, le plus grand de la capitale.

 

http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20090402095136/-Marc-Ravalomanana-Andry-Rajoelina-crise-HAT-Les-partisans-de-Ravalomanana-ne-veulent-pas--de-la-Haute-autorite-de-la-transition.html

 

Publié par MTS à 12:58:53 dans Actualité | Commentaires (0) |

Les assises nationales commencent dans un climat encore tendu - RFI | 02 avril 2009

Les assises nationales commencent dans un climat encore tendu

par  RFI

Article publié le 02/04/2009 Dernière mise à jour le 02/04/2009 à 06:29 TU

Après ses premiers grands bains de foule en province, ce mercredi à Fianarantsoa et Tuléar, Andry Rajoelina va diriger aujourd'hui et demain les Assises nationales à Antananarivo. Un rendez-vous important pour régler le fonctionnement de la Transition, mais qui intervient alors que le pouvoir de Andry Rajoelina n'est pas encore reconnu par la Communauté internationale et que les partisans de l'ancien président de la République Marc Ravalomanana continuent de manifester.

 

Depuis son arrivée au pouvoir, Andry Rajoelina fait cavalier seul ; en témoignent ses décisions unilatérales de nommer le gouvernement et la quarantaine de personnes qui siègent à la Haute autorité de transition. Les assises nationales sont également organisées à l'initiative et sous le contrôle du nouveau régime malgache.

Dans ces conditions, ceux qui comptaient sur cette grande réunion pour définir le cadre et les objectifs de la transition ont peu de chance d'obtenir gain de cause.

Le TIM, le parti de l'ancien président est pratiquement le seul à avoir choisi l'option du boycot et a même décidé de tenir des contre-assises.

Andry Rajoelina tire profit de l'atomisation des partis. La plupart des formations politiques qui pèsent sur l'échiquier sont aujourd'hui divisées, même chose dans les rangs de la société civile. Le débauchage n'en est donc que plus facile...

Mais l'atout majeur dont dispose l'ancien maire de Tananarive, c'est l'armée, qui lui a donné les pleins pouvoirs sans que l'on sache d'ailleurs s'il existe une contrepartie. En tout cas, les militaires qui se sont mutinés peuvent difficilement faire marche arrière. Même si certains en privé s'interrogent sur les capacités du nouveau dirigeant, le spectre d'un retour de l'ancien président se traduirait probablement par des sanctions.

Jusqu'à présent Andry Rajoelina et son équipe ne semblent guère sensibles aux condamnations internationales et à la décision de l'Union africaine et de la SADC d'exclure Madagascar de leurs instances.

Les assises nationales, échéance importante pour Madagascar... et pour Andry TGV.

Le centre international d’Ivato devait accueillir en juillet prochain le sommet de l’Union africaine, mais la crise est passée par là : l’événement est annulé.

Le  bâtiment  flambant neuf va malgré tout être le théâtre d’un moment important pour la vie de la nation : les Assises nationales. Andry Rajoelina les avait refusées quant il était dans l’opposition, il les organise, maintenant qu’il est à la tête de la transition.

Constitution et lois, code électoral et élection, et enfin réconciliation nationale : le menu des deux jours est copieux.

La communauté internationale qui rechigne à reconnaître le nouveau régime devrait être absente, le TIM, le parti de Marc Ravalomanana, ne participera pas non plus au débat, comme le dit ce cadre : « Nous pensons que ces questions-là sont encore prématurées, il faut d’abord discuter sur la sortie de crise, la crise n’est pas encore terminée ». Le parti de l’ancien président de république va même plus loin, en annonçant  des contre-assises pour vendredi : « On va donc faire un brainstorming, on va sortir plusieurs scénarios de sortie de crise   pour que les gens puissent d’ores et déjà réfléchir. »

Le nouveau régime ne se formalise pas de cette opposition, qui continue en outre de descendre dans la rue chaque jour.

Sûr de sa force et de sa légitimité, Andry Rajoelina met en place les nouvelles institutions. Il a 24 mois pour tenir ses promesses, et prouver qu’il peut vraiment faire progresser la démocratie à Madagascar.     

 

http://rfi.fr/actufr/articles/112/article_79756.asp

 

Publié par MTS à 09:03:17 dans Actualité | Commentaires (0) |

Madagascar se retire de la SADC - Xinhua | 02 avril 2009

Madagascar se retire de la SADC

2009-04-02 07:14:58

 

     ANTANANARIVO, 1er avril (Xinhua) -- La grande île de l'Océan Indien, Madagascar, a décidé de se retirer de la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC), a  annoncé r le président malgache Andry Rajoelina mercredi.  

     Lors de sa visite à Fianarantsoa, une ville située à 410 km au sud d'Antananarivo, mercredi Rajoelina a déclaré à un  rassemblement massif qu'il a consulté les entrepreneurs malgaches, qui lui ont dit qu'ils ne sont pas prêts à affronter la  concurrence avec leurs homologues étrangers. 

     Rajoelina a déclaré que les entrepreneurs ont demandé l'appui  de la Haute Autorité de transition pour les aider.  

     Lors d'un sommet extraordinaire lundi, SADC a suspendu  Madagascar de toutes les institutions et les organes jusqu'au  retour de l'ordre constitutionnel dans le pays.  

     La SADC souhaite que le président sortant Marc Ravalomanana,  qui a démissionné le 17 mars et a remis le pouvoir au directoire  militaire, qui à son tour transféré le pouvoir à Rajoelina, le  rival de Ravalomanana, puisse reprendre son poste de président de  Madagascar, qui a adhéré à la SADC en 2005.  

     Mais des rumeurs circulant ici ont dit que Ravalomanana n'a  pas consulté les entrepreneurs malgaches, mais il a exprimé sa  volonté d'adhérer à la SADC du fait de son entreprise Tiko  pourrait s'en profiter.  

     Rajoelina a prêté serment en tant que président de l'île le 21 mars, conformément a un décret issu par la Haute Cour  Constitutionnelle pour légaliser sa présidence et le gouvernement  de transition, mis en place le 7 Février.  

     Le principal de prise de décision du comité de la SADC le 19  mars a exhorté l'Union Africaine et la communauté internationale  de ne pas reconnaître Andry Rajoelina en tant que président de  Madagascar et a appelé à un retour à la démocratie et au régime  constitutionnel dans les plus brefs délais.  

     Ravalomanana a dit à la session extraordinaire de la SADC que  la seule solution à la crise politique est d'aider son  gouvernement démocratiquement élu au pouvoir.  

     Ravalomanana a affirmé qu'il y a des rassemblements dans les  différentes régions du pays tous les jours, pour demander son  retour.  

     Ravalomanana a demandé à la SADC de sauver Madagascar du chaos et d'anarchie, l'aider à revenir à Madagascar, en disant que la  situation qui prévaut à Madagascar, est inacceptable, l'Etat de  droit et la démocratie doit être rétablie.  

     "Une fois de retour au pouvoir, je vais constituer un nouveau  gouvernement de consensus inclusif, établir une commission  électorale indépendante, restructurer et reconvertir l'armée et la police, avec l'aide de la SADC et d'autres partenaires», a promis  Ravalomanana.  

     Il a également promis d'améliorer le climat des affaires, de  respecter la loi et de tenir des assises nationales et un  référendum ou des élections présidentielles anticipées.  

     Le président limogé a remis sa présidence à un directoire  militaire le 17 mars suite à l'annonce de sa démission.  

     Toutefois, les hauts gradés ont transféré la présidence à  Rajoelina quelques heures plus tard et le lendemain, la Haute Cour Constitutionnelle a légalisé sa présidence et le gouvernement de  transition mis en place le 7 Février.  

     Ravalomanana a été contraint de quitter le pays, peu de temps après.

 

http://www.french.xinhuanet.com/french/2009-04/02/content_849966.htm

Madagascar withdraws from SADC

 

 

 

 

www.chinaview.cn http://imgs.xinhuanet.com/icon/2006english/2007korea/space.gif2009-04-02 00:26:59              

 

 

 

    ANTANANARIVO, April 1st (Xinhua) -- The Indian Ocean island country Madagascar decided to withdraw from the Southern African Development Community (SADC), Madagascan President Andry Rajoelina announced on Wednesday.

    During his visit to Fianarantsoa, a town 410 kilometers south of the capital, on Wednesday, Rajoelina told a mass gathering that he had consulted with Madagascan business community leaders, who told him that they were not ready to compete with their foreign counterparts.

    Rajoelina said that the business community leaders asked the High Transitional Authority to help them.

    At an extraordinary summit on Monday, the SADC suspended Madagascar from all community institutions and organs until the return of constitutional order in the country.

    The SADC wanted the outgoing president Marc Ravalomanana, who stepped down on March 17 and handed power to the military which in turn transferred power to Ravalomanana's rival Rajoelina, to retake his position as President of Madagascar, which joined the SADC in 2005.

    However, rumors circulating here said that Ravalomanana did not consulted Madagascan business community leaders but he expressed his willingness to join SADC because his company Tiko could take advantage from it.

    Rajoelina was sworn in as President of the island country on March 21, following the High Constitutional Court legalizing his presidency and the transitional government he set up on Feb. 7.

    The main decision-making committee of the SADC on March 19 urged the African Union and the international community not to recognize Andry Rajoelina as Madagascar's President and called for a return to democratic and constitutional rule in the shortest time possible.

    Ravalomanana said at the SADC extraordinary session that the only solution to the political crisis was to help his democratically elected government back to power.

    Ravalomanana claimed that there were rallies in different parts of the country every day, asking for his return.

    Ravalomanana asked the SADC to help save Madagascar from chaos and anarchy and help him go back to Madagascar, saying that the situation prevailing in Madagascar was unacceptable, the rule of law and democracy must be restored.

    "Once back in power I will constitute a new consensus inclusive government, establish an independent electoral commission, restructure and retrain the army and the police, with the assistance of SADC and other partners," Ravalomanana promised.

    He also promised to improve business climate, ensure that the rule of law is observed and national consultations for either a referendum or anticipated presidential elections be held.

    The sacked president handed over his presidency to a military committee on March 17 following by an announcement of resign.

    However, the top brass transferred the presidency to Rajoelina hours later and, on the following day, the High Constitutional Court legalized his presidency and the transitional government.

    Ravalomanana was forced to get out of the country shortly after that. 

 

 

 

Editor: Mu Xuequan

http://news.xinhuanet.com/english/2009-04/02/content_11116118.htm

 

Publié par MTS à 09:02:15 dans Actualité | Commentaires (0) |

Isolé, Rajoelina se retranche derrière une "Haute Autorité de Transition" - Jeune Afrique | 02 avril 2009

01/04/2009 15:54:50 - La rédaction web de Jeune Afrique -

Isolé, Rajoelina se retranche derrière une "Haute autorité de transition"

Isolé, Rajoelina se retranche derrière une "Haute autorité de transition"© La rédaction web de Jeune Afrique

Andry Rajoelina a présenté mardi la composition de la Haute autorité de transition d’« ouverture » qui doit diriger Madagascar pendant au maximum deux ans. Le jeune politicien maintient donc le cap malgré les sanctions internationales condamnant la façon dont il a accédé au pouvoir.

Andry Rajoelina ratisse large. Le président contesté de Madagascar a présenté mardi la composition de sa Haute autorité de transition (HAT), dont la composition est, selon lui, « un signe d’ouverture fort ». « Tous les partis politiques, les régions, y sont représentés », a précisé l’ancien maire d’Antananarivo, la capitale. « Tous les partis politiques », dont le TIM de Ravalomanana, obligé de quitter la tête de l’Etat le 17 mars. 

« Ce n'est pas moi qui vais changer la Constitution » 

La HAT est emmenée par le premier ministre Monja Roindefo Zafitsimivalo. Il compte 44 membres, dont 41 ont été nommés. Leur tâche ? Gérer les affaires du pays pendant une durée maximum de deux ans, et le conduire à de nouvelles élections. Les assises nationales des 2 et 3 avril doivent définir plus avant les attributions et le fonctionnement de la HAT, et déterminer le calendrier de la transition. 

Andry Rajoelina n’a ni démenti ni reconnu une éventuelle candidature à la prochaine présidentielle. « Ce n'est pas moi qui dois décider, ce n'est pas moi qui vais changer la Constitution », a-t-il simplement déclaré. La loi fondamentale malgache fixe à 40 ans minimum l’âge pour devenir chef de l’Etat, et l’ex-disc jockey n’en a que 34. 

Lundi, la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) a suspendu Madagascar de son organisation, comme l’avait fait l’Union africaine à la mi-mars. Une suspension qui court « jusqu'au retour de l'ordre constitutionnel » et de Marc Ravalomanana à son poste. 

« Ce n'est pas une bonne solution d'isoler le pays » 

La sanction de la SADC s’ajoute aux multiples accusations de « coup d’Etat » à travers le monde. Réagissant à la marginalisation de la Grande Ile, Andry Rajoelina a estimé que « si les pays amis veulent vraiment le développement de Madagascar, ce n'est pas une bonne solution d'isoler le pays ». 

Et d’ajouter : « On a élu un président de la République (Marc Ravalomanana) pour respecter la Constitution, pas pour la bafouer. Est-ce que la SADC est prête à cautionner quelqu'un qui ne respecte pas l'orthodoxie financière ? Est-ce que la communauté internationale valide quelqu'un qui a commandité une tuerie ? C'est à eux qu'il faut poser la question ». 

La « tuerie » qu’il évoque fait référence aux événements du 7 février dernier : la garde présidentielle de Marc Ravalomanana avait tiré sans sommation sur une foule de manifestants pro-Andry Rajoelina, faisant 28 morts.

http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20090401155448/-SADC-Marc-Ravalomanana-Andry-Rajoelina-HAT-Isole-Rajoelina-se-retranche-derriere-une--Haute-autorite-de-transition-.html

 

Publié par MTS à 09:01:02 dans Actualité | Commentaires (0) |

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